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Faire du plâtre pour la première fois, c'est un peu comme faire du vélo.
Nombreux pour l'avoir essayé l'ont abandonné
.
D'autres en persévérant ont trouvé l'équilibre qui va du liquide au solide dans un temps donné.
Dès cette gestion acquise, ils peuvent prétendre être plâtrier et toutes les portes s'ouvrent alors.
J'entends par plâtrier celui qui peut se tenir en équilibre sur un vélo ; non le coureur professionnel
(minimum CAP ou équivalence en expérience bien acquise) pour qui les notions d'endurance
(économie d'énergie de soi-même, gestuelle parfaite),de compétition(rentabilité, organisation des chantiers...)
imposent le challenge permanent d'un compétiteur,ce que l'on appelle tout simplement un plâtrier de métier.
Pourquoi j'appelle un plâtrier celui qui tient sur un vélo ; car s'il s'adapte à ses capacités et à ses goûts,
il sera toujours inégalable et il s'offrira des résultats que les professionnels ne lui contesteront pas.
Sans parler du vélo moteur(le plâtre machine)

il y a :
- le vélo utilitaire : celui ou l'on fait soi-même ses enduits maison
- le vélo tourisme ou l'on parcourt tous les décors : plâtre, terre, chaux aérienne, vermex, colorants.
- le vélo cross réservé à l'amoureux de l'effort et de la nature qui fait cuire son gypse.
- le vélo de cirque pour la gypserie, ou sur un fil pour le stuc marble.
- le tricycle pour ceux qui n'auront jamais l'équilibre.
- le vélo d'expo pour le modeleur ornemantaliste.
- le tandem pour le staffeur.
Autant de vélos, autant de plâtres.

Et puis, il y a encore ce petit vélo que j'ai dans la tête et qui en sort volontiers quand j'en partage la passion.